Les salariés de la propreté subissent de plein fouet la guerre sociale – Le rempart, c’est le syndicalisme libre et indépendant

Dans le secteur de la propreté, les salarié(e)s assurent le fonctionnement des hôpitaux, des mairies, des bureaux, des transports en commun et des espaces publics. Pourtant, ils sont trop souvent traités comme des variables d’ajustement budgétaire.

Le quotidien, c’est : des heures impayées, des contrats non renouvelés, des pressions, des menaces, des conditions de travail dégradées, des droits conventionnels remis en cause. Plusieurs entreprises ont été placées en liquidation, laissant les salarié(e)s dans l’angoisse et l’abandon.

À l’hôpital Beaujon

Les agents de propreté ont fait grève pour obtenir le minimum : être payés correctement, être respectés, travailler dans des conditions dignes. Face au mépris, ils ont tenu bon et obtenu des concessions de Challancin grâce à la mobilisation collective avec la représentation syndicale FO.

Au Conseil Départemental de Seine-Saint-Denis

71 salarié(e)s ont été licencié(e)s après 35 ans et plus de service, en violation des dispositions de la convention collective nationale imposant le transfert des contrats lors des changements de prestataire. La mobilisation syndicale a permis des victoires partielles : 20 salarié(e)s réembauché(e)s d’ici mars 2026, avec des engagements pour 15 postes supplémentaires.

Le syndicalisme, seul rempart

Ces victoires ne sont pas le fruit de la bienveillance patronale. Elles résultent de l’organisation collective, de la solidarité et du rapport de force. Le FO Propreté Nettoyage et Manutention Ferroviaire réaffirme que les salarié(e)s de la propreté ont des droits fondamentaux qui doivent être respectés.

Le syndicalisme libre et indépendant est le seul rempart contre l’exploitation qui vise les travailleurs précaires et les métiers essentiels.

Source : FEETS-FO

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